Algérie- France, la voix des objets #5 - Affiches, photo, cinéma : l’Algérie comme elle se voit

[vc_row][vc_column][vc_video link="https://www.youtube.com/watch?v=cSxYa6nwKtk"][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text][/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text] elle va bonjour à toutes et à tous pour cette cinquième édition du cycle algérie-france la voie des objets donc alors une cinquième saison qui comme vous le voyez se déroule dans un contexte très particulier à l'occasion de laquelle nous vous proposons de découvrir le centre de conservation et de ressources du mucem situé à la belle de mai en effet vous le connaissez sans doute maintenant le cycle algérie france c'est donc depuis cinq ans ainsi que qui allie une exposition traditionnellement en vitrine au j4 au mucem et des tables rondes et une programmation musicale qui nous permettent d'explorer l'histoire de l'algérie d'hier à aujourd'hui cette année donc ce nouveau cycle qui vous est proposée par florence hudowitz conservatrice du patrimoine au musée fabre christian phéline historien et moi même comme il faut couvre conservatrice au mucem eh bien nous vous emmenons dans les réserves voir les objets qui auraient dû être exposé autour de thématiques que nous avons concocté spécialement pour vous cette année et je laisse florence en parler plus avant merci camille bonjour à toutes et à tous à mon tour ravi de vous retrouver même si dans un contexte donc un peu original par rapport aux saisons précédentes mais néanmoins extrêmement chaleureux et accueillants pour nous raconte nous raconter tous ensemble une fois de plus l'histoire de l'algérie et la france cette année nous avons décidé de poursuivre ce que nous avions abordé l'année dernière c'est à dire l'algérie d'aujourd'hui à travers notamment les divers mouvements qui l'animent et en remplaçant ses mouvements dans le temps plus long nous avons souhaité aborder une thématique extrêmement riche qui est celle des expressions donc trois thèmes particulièrement intéressant pour explorer l'algérie l'algérie comme elle se voit à travers sa représentation l'algérie comme elles se parlent à travers les langues d'expression et l'algérie comme elle se chante à travers la musique et maintenant je me réjouis de vous retrouver très vite devant les objets pour aller plus avant dans cette exploration a tout de suite pour cette première session du cycle algérie-france la voie des objets nous vous proposons d'explorer ensemble les représentations vie elle de ce pays alors la table ronde reviendra plus particulièrement sur le cinéma contemporain algériens qu'ils aient fait preuve d'une extrême vitalité mais pour ce qui est des objets et des collections nous allons nous concentrer sur la période coloniale entre 1830 et 1962 puisque le fonds déposés au mucem le fonds du musée de l'histoire de la france et de la gérer de montpellier est extrêmement riche en la matière il conserve plusieurs milliers dit m que ce soit des cartes postales des photographies des tableaux des estampes mais également des affiches qui permettent de témoigner de cette abondance des représentations visuelles de l'algérie pendant la période coloniale et c'est à travers certains registres à la fois à leur augmentation du territoire et les représentations du peuple des individus des algériens qui habitait alors ce territoire que jose invite maintenant alors je vous propose de commencer cette arpentage visuels de l'algérie par ce paysage aux abords de boussaâda qui se trouve derrière moi un tableau de maxime noir et boussaâda cette loi this l'une des oasis les plus au nord du sahara les plus accessibles donc aux voyageurs et elle va devenir un haut lieu du tourisme pour cette raison maxime noir et lui sera en algérie à partir de 1882 il sert pour des raisons de santé au départ pour le climat doux lumineux et il va assez rapidement tombé amoureux de ce pays de ses paysages particulièrement puisqu'il va se spécialiser et c'est l'un des premiers à le faire dans les vues du désert à la fin le désert de sable le désert de montagne comme ici bousada c'est aussi le lieu où il décide de s'installer et de vivre après quelques années passées en algérie on est là à la fin du 19e siècle il y est donc installée et isabelle eberhardt cette voyageuse aventurière indépendante qu'il ya croisé décrit bien le style de noir et puisqu'elle parle du peintre aux horizons de feu et aux amandiers en fleurs alors là on est plutôt dans le registre horizon en feu puisque vous voyez ici se déployer ce paysage de montagne aux abords donc de boussaâda avec au premier plan un campement un feu de camp qui est rétabli évidemment être lumière à la fois rosé et violette qui vient frapper les monts à l'arrière-plan et qui est vraiment une couleur une coloration qui dominait à priori dans les alentours puisque nombre de voyageurs évoque ses couleurs quand il parle du paysage de boussaâda maxime noir et traduit ses couleurs et cette sensation avec une touche assez épaisse bien plus que d'autres peintres qui l'ont précédé qu'il y avait déjà tenté de traduire cet éclairage cette lumière comme par exemple guy staff guillaume et qui fit beaucoup parler de lui dans les salons au 19e siècle et qui fut l'un des premiers à s'aventurer dans le désert pour le représenter c'est donc dans cette filiation que s'inscrit à maxime noir et en tant que peintre orientaliste dont il fit le bonheur en vendant nombre de ses toiles à l'international je vous invite maintenant à me suivre nous allons examiner des affiches touristiques qui date des années 30 et 50 beaucoup plus tardive donc mais qui à leur manière réinterprète ses paysages algérien après la peinture orientaliste nous plongeons dans l'imaginaire touristique avec une iconographie extrêmement abondante une variété des supports formidable qui se développe dans la première moitié du 20e siècle avec en particulier la fiche dont vous avez un exemple derrière moi en effet à l'époque l'algérie c'est donc la france implanté en afrique du nord c'est une destination touristique de premier plan extrêmement valoriser pour son climat très agréable ces paysages impressionnants ces populations dites pittoresque donc et bien les industriels les premiers industriels du tourisme ne vont pas s'y tromper et vont multiplier à l'envi ses appels à l'évasion au voyage adressé aux métropolitains parmi ses destinations on trouve notamment clem scène illustre est donc sur cette affiche derrière moi flamme scène une ville située au nord-est d'alger la plaine littorale très connu pour son patrimoine hispano mauresque ces architectures assez impressionnante assez rare en algérie désormais de style almoravides érigé au xiiie siècle avec notamment sa grande mosquée que vous voyez ici à l'arrière avec ce minaret alors vous voyez que sur la fiche on met en valeur cette ville d'un patrimonial majeur avec cette grande arche mauresque justement qui nous permet d'entrer comme dans une scène de théâtre en quelque sorte dans ce paysage fabuleux avec au premier plan un autre monument très connu le mausolée de sidi bou médine et vous le voyez vraiment ici en bas de la fiche dans ce registre de premier plan l'ensemble des productions que l'on peut évidemment acheter dans la ville les tapis de la dinanderie de la céramique et bien sûr les cultures de cette plaine fertile le vin algériens les agrumes et l'huile d'olive pleine scène étant entouré d'oliveraies voici une seconde affiche publié en 1926 qui montre ici un territoire un peu plus reculée et moins facilement accessibles de l'algérie à l'époque le massif des aurès avec comme vous pouvez le voir derrière moi une architecture et une un paysage bien sûr bien différent de celui de tlemcen on a toutefois dans la composition une même organisation quelque sorte puisque vous voyez au premier plan cette architecture traditionnelle de la région qui nous permet qui nous propulse en quelque sorte qui nous projette dans ce paysage assez fantastique avec en arrière-plan le le clou du spectacle si je puis dire ce grand grenier fortifiée collectif très reconnaissable est caractéristique des villages berbères de l'aurès qu'on appelle le gai là et que les peintres et ici les illustrateur affichiste n'ont pas manqué de représenter donc comme vous pouvez le voir avec ce petit extrait ces deux affiches touristiques on a vraiment tout un multiplicité des territoires qui est rendue par cet imaginaire par cette visualité touristique qui évidemment ne demandait qu'à être découverts en quelque sorte par les voyageurs qui oserait tenter l'expérience alors j'ai parlé du paysage mais on remarque quand même ici un groupe d'habitants de berbères de chaouia qui sont présentés ici mais je vais laisser florence développer un peu plus sur ce registre alors pour aborder la question des représentations figuratives c'est à dire des femmes et des hommes nous avons choisi est bien dans un corpus comme a pu le dire qu'amy extrêmement vaste extrêmement riche et bien ces représentations données par roger ira qui s'appelait roger jouanno et riera peintre natif de bordeaux et qui va découvrir l'algérie au début du 20e siècle et il va s'attacher comme bien d'autres avant lui et bien d'autres après a représenté une fois de plus tous ces types souvent pour illustrer de nombreux ouvrages qui se voulait être nos graphiques sur l'algérie et donc on voit à nouveau comme si rien ne change ait jamais ce qui d'une certaine façon et véritable mais c'est aussi un signe d'une pauvreté ou d'une misère entretenue en algérie comme si tout simplement cette algérie demeurer éternelle en tout cas dans sa partie encore une fois tel qu'on l'appelait c'est-à-dire indigènes donc on voit ces femmes toujours dans les mêmes costumes ses hommes également séoul est naïve ses danseuses si réputé et bien ces planches vont servir à l'illustration d'un ouvrage appelé survivance donc c'est vous dire combien les enjeux de ces aquarelles au demeurant extrêmement belle était mixte est en tout cas d'hiver pour faire d'une certaine façon avancer dans l'histoire et faire peut-être aussi contrepoint même si on est toujours dans cette idée de représenter non pas l'autre mais le soir on vous présente ici un des premiers livres de mouloud feraoun nous de feraoun était un écrivain berbère qui s'est fait connaître après la seconde guerre mondiale et qui véritablement va se faire connaître tant par son écriture que par son enseignement parce qu'il va aussi considérablement participé à l'enseignement à la toute fin de la guerre d'indépendance et va devenir un des symboles à abattre pour certaines parties en lutte je veux dire simplement l'oat est ce qu'ils valent assassiné comme cinq autres de ses camarades qui d'une certaine façon vous les émanciper l'algérie par l'instruction publique et là c'est un livre qui s'appelle jour de kabylie ou mouloud feraoun décrit ce qu'il a connu depuis son enfance et demande à charles broutilles et bien d'illustrer très simplement la description qu'il peut faire de cette vie quotidienne dans les montagnes kabyles et donc on voit on peut voir très simplement les les travaux quotidiens des jours de ces populations mais avec un trait comme on peut le voir beaucoup plus moderne et beaucoup plus contemporain que ce qu'on peut voir avec rira qui d'une certaine façon de nos coûts demeurent figés dans une certaine représentation du 19e siècle alors que là c'est vraiment un très beau coup plus vives qui est vraiment beaucoup plus animée et qui convient finalement qui ouvre ses peuples vers une certaine modernité alors pour continuer sur la thématique des types algériens qui ont tant fasciné les artistes mais aussi qui ont constitué cette espèce de répertoire de la façon dont on voyait l'algérie est bien cette affiche pour la quitta n'affiche pas une des multiples affiches qui ont été créés pour lever des emprunts pendant les guerres mondiales comme on voit bien le contexte là c'est plus particulièrement pour revenir sur l'image du cavalier en fait on a vu déjà à travers notamment les dessins de irié rats et bien comment représenter les femmes et pour les hommes il ya cette image de cavaliers qui est une espèce de poncifs de stéréotypes dès les premiers temps de la conquête de l'algérie notamment à travers les premiers tableaux des premiers orientaliste type de la croix chassériau fromantin qui véritablement ont été fascinés par ces cavaliers arabes noble qui sans doute chez eux renouer d'une certaine façon avec l'histoire du moyen âge on sait combien les romantiques ont pu regarder vers le moyen-âge mais aussi l'antiquité qui était une des autres manières d'envisager l'algérie comme une espèce de territoire d'antiquités vivante en tout cas c'est comme ça que les premiers peintres l'ont vécue et donc cette thématique du cavalier va revenir va revenir systématiquement là on est quand même en plein 20e siècle et comment représentons l'homme arabe est bien tel un cavalier alors c'est une figure noble mais c'est aussi une figure dynamique pour un emprunt sans doute c'est tout à fait justifiée en termes de communication et en tout cas ça comme conséquence une façon de figer la représentation est en tout cas dans l'imaginaire collectif l'homme art arabe qui finalement en est resté au stade du cheval du cavalier et ne connaît pas la modernité alors pour achever cette présentation des représentations visuelles de l'algérie est assuré d'une certaine façon la transition avec la table ronde qui comme l'annoncé camille explorera le cinéma algérien actuel et bien tout simplement une affiche de cinéma une affiche de cinéma en temps colonial il faut savoir que l'algérie à partir des années 20-30 devient véritablement un studio pour de nombreux films français on se rappelle peut-être en particulier de pépé le moko mais aussi comment dire occupe l'imaginaire hollywoodien et c'est ce qu'on voit à travers cette affiche fort alger alors là vraiment tous les stéréotypes sont présents la première dame qui est espionne et qui va révéler le complot des vilains arabe qui vont attaquer fort alger heureusement la légion étrangère viendra les sauver et puis les deux personnages d'un milieu interlope véritablement cette affiche est une espèce de synthèse de résumer de la manière dont depuis l'amérique on peut voir l'algérie entend coloniale et aussi avec cette espèce de vent nouveau malgré tout que représentent les images du cinéma m bonjour mesdames et messieurs bienvenue pour cette saison 5 de algérie-france la voie des objets aujourd'hui j'ai le plaisir vous accueillir pour le premier temps de débats dédiés à l'algérie telle qu'elle se voit images fixes ou animées cinéma d'auteur cinéma documentaire nous allons évoquer aujourd'hui les enjeux des représentations en algérie pour ce faire j'ai le désir d'accueillir olivier haddouchi historien du cinéma et programmateur indépendant bonjour olivier bonjour et à ma droite l'acteur réalisateur et scénariste lyes salem bonjour dias bonjour ma main nous allons ouvrir ce débat autour des enjeux du cinéma algérien d'aujourd'hui quel est il quelles sont ses contours quels sont les défis qu'il doit relever quel est son avenir vaste chantier vaste débat pour ce faire je vous propose de voir la bande annonce de ce long métrage abu leila damine sidi boumédiène qui a été projeté sur nos écrans l'été dernier et dans lequel notre ami lyes salem incarne lotfi le sombre lotfi voyez voir rien su et au maroc les arcs et le show 26 saleh rko à la balle de match quand toujours que c'est la fin chaque nouvelle ou un autographe general mills le bout des doigts en corner où elle a souhaité réagir à la jack titre teams petite famille qui est acté non aussi non ce matin spiecapag et 6 4 donc chers lyes salem on vous connaît pour votre long métrage le ramener en 2013 pour vos nombreux rôles au théâtre et au cinéma mais aussi à la télévision en france vous êtes l'un des réalisateurs de cette génération c'est d'une nouvelle génération du cinéma algérien nous y reviendrons dans le débat alors ce rôle de notre fils dans abu leïla pouvez vous nous en dire quelques mots bah c'est que ce que oui bien sûr je peux vous en dire mais plusieurs démos moi ça a été une très belle expérience rôle que j'ai tout de suite eu envie de faire la première lecture du scénario bonne année et demie avant qu'on tourne donc les mines étaient encore en train de travailler son scénario j'ai dû lire une deuxième une troisième version et j'ai tout de suite ressenti c'est un univers extrêmement fort avec avec quelque chose qui qui sous-tend la maudire la dramaturgie le personnage de ces deux personnages et leur espèce de deux chutes en fait ces deux personnages qui part dans le désert mais qui finalement c'est une perte est une perpétuelle chute de ces deux types j'ai ressenti beaucoup de de symbolisme de poésie et puis deux de force très énigmatique aussi dans l'écriture damine quelque chose tous les pattes extrêmement compréhensible tout de suite et on sent aussi quand on rencontre la personne voilà qui a une pensée derrière extrêmement précise et donc c'est un peu tout ça qui m'a attiré puis ensuite la le tournage ça a été assez intense on a tourné pendant une bonne quarantaine de jours dans trois villes du désert en algérie donc ça s'est plutôt bien passé mais c'était assez intense parce que c'est d'aider un contexte de tournage bah voilà c'est pas c'est pas forcément simple tous les jours mais ça reste quand même un très bon souvenir manger j'ai vu il ya je pense que chez un hammam un acteur on fait on fait un métier puis il ya des rencontres dans ce métier il ya des rencontres avec des metteurs en scène des acteurs des actrices aider avec des personnages et pour moi lotfi dra abou leila je pense restera comme une belle rencontre avec un avec un personnage pas que avec toute une équipe et notamment avec un personnage un personnage qui a marqué puisque un retour critique tout à fait favorable comment situer ce film abu leila dans le renouveau du cinéma algérien aujourd'hui il combat comme une nouvelle proposition de cinéma je vous avoue que je vais un peu faire le trublion qui mais j'ai du mal avec les renouveau du cinéma john je préfère moi parler de cinéma puisque cinéma est un art universel et que et qu'au delà du cinéma algérien je trouve que amine et avec abu leïla fait une proposition de cinéma qui rejoint j'ai envie de dire le cinéma universel donc finalement je trouve que par rapport à par rapport à la production qu'on peut avoir qu'on peut qu'on peut avoir un algérie bah voila je crois que ces cv qui parle est utilisé ce mot qui est assez beau c'est une preuve de vitalité je trouve de d'une écriture singulière aussi d'une d'une prise en charge de l'histoire récente de l'algérie mais en même temps travailler dans dans une universalité enfin finalement parce que le film lui ça se passe dans les années 94 donc on peut supposer que le film ne traite pas du terrorisme islamiste des deux décennies rouge coin ou noir mais mais plutôt de manière plus philosophique de ce que la violence peu à la manière dont la violence peut impacter ou traverser des êtres à 2 aux deux extrémités de l'éventail puisque il y as qui est complètement largué hypnotique drogué parce qu'ils là il prend des anxiolytiques donc il a des hallucinations donc il est à l'âme il est issu et il a une des extrémités de la violence c'est à dire qu'il l'a subi la prise en pleine poire la violence alors que lotfi lui est un des acteurs de la violence il là il en a été l'un des il a fait il l'a créée il la prit la voilà donc et c'est comment cette violence vallée traversé l'un et l'autre dans cette donc ben la boulaye la cci voilà c'est pour répondre à votre question c'est un film de plus dans une cinématographie qui est en train de de ceux de s'écrire et qui est en train de s'écrire avec les moyens qu'elle a voilà pour aller filer la métaphore du renouveau évoqué les âges du cinéma algérien cher olivier où situez-vous ce moment que nous vivons de ses nouvelles générations de réalisateurs et réalisatrices qui évoque le récent passé de l'algérie contemporaine et peut-être tracé quelques perspectives en ce sens d'accord donc c'est toujours un peu difficile c'est vrai que très souvent la tentation en fait de parler d'un renouveau passer une cinématographique et jeunes en fait ça dépend quand est ce qu'on a fait commencer mais avant même l'indépendance à des gens qui commencent déjà à ce tu parlais précédemment deux des comédiens de théâtre donc il ne naît pas de rien il n'est de représentation un spectateur qui est qui a aussi pas mal d'image en tête ça peut être aussi même le western des gens populaires comme les comédiens peu l'égyptienne ya beaucoup de choses qui vont se mélanger et après donc un cinéma qui n'est un peu avec on dit souvent que c'est les plongeurs du désert donc 1950 taran âge qui va donner un peu l'embryon du cinéma algérien après donc la période de la guerre d'indépendance il faut affirmer donc une identité un pays à venir qui existe déjà on parle du gouvernement provisoire de la république algérienne donc c'est cette idée que que la nation algérienne elle va renaître donc il ya un cinéma qui renaît une effervescence et un cinéma qui est ouvert à l'oubli souvent il ya aussi des gens comme rené vautier qui participent à cet élan jacques charby donc une si jeune paix qui parle du traumatisme des enfants à la suite de la guerre et donc il ya un cinéma algérien qui va accueillir aussi visconti par exemple pour faire l'adaptation de camus avec mastroianni et une équipe aussi franco algérien et à la bataille d'alger donc c'est un cinéma en fait qui est à l'époque l'algérie des années soixante dix aussi et quand même aussi ouverte un accueil aussi beaucoup de comment dire de d'opposants aux dictatures portugaise brésil les black panthers pour une petite période donc c'est un cinéma aussi quand on croit au bouillonnement et qui a suscité un grand grand intérêt et tu pars est alors alors je comprends un peu la réticence de yes c'est à dire qu'à l'époque dans les années soixante dix on commence à parler un peu de jaune cinéma alors on s'emballe un petit peu dans la critique c'est quelque chose que votre mobilier on appelle jeune cinéma on a créé le l'idée de cinéma jedid cinéma le nouveau cinéma donc avec des gens comme bouamari beloufa allouache mai et d'autre un d'autres un peu oublié tôt le bic a fait un film noir à d'autres et c'est vrai que ça va créer une grande attente et des gens disent mais finalement avant de parler d'un nouveau cinéma on a l'idée nouvelle vague et jeune cinéma mais avant il y avait un cinéma car les enfants du paradis ya toute une histoire avant donc il disait ce qu'on peut vraiment parler de nouveau cinéma est en fait ce qui se passe c'est que pour moi il ya une vitalité qui traverse les époques mais à chaque fois il ya des gens qui font des choses dans des conditions difficiles c'est pas un mouvement qui structurent essais des individualités je pense par exemple à une personne que les spectateurs plus âgées connaissent pas ce qu'il a vraiment joué un rôle inoubliable dans l'alizé la vraie vie qui est mohamed chouikh qui est à l'eau à l'époque un acteur un acteur assez sobre mais qui va dans elysee la vraie vie donc adapté que les red cherry montrer un personnage de travailleurs algériens fait partie du monde ouvrier du monde en revendications et qui va un peu marqué les esprits et qui va ensuite pas céder à la caméra y'a aussi mohamed zinet inquiet aussi un acteur qui vient de théâtre et qui va faire un film un taquet à dido vive dits doux sourire va continuer ensuite il va faire la citadelle par exemple qui est un film réduit dans une communauté inutile unité de lieu en deux temps par dont unité de lieu et qui va montrer à travers l'humour à travers comment dire aussi des choses en demi teinte aussi une comédie dramatique il va montrer un petit peu des pistes donc pour moi ya pas un mouvement unifié il ya bien sûr h 10 il ya bien sûr un cinéma plus comment dire que je dirais pas officiels parce qu'en fait même le mois mais de lakhdar hamina en fait il a une image de cinéaste officiel ou en tout cas de cinéastes très très très engagé mais il peut faire des choses un peu plus il ya plusieurs comment dire film en fait il ya aussi à s'intéresser un peu plus complexe quand on regarde bien justement sur cet aspect des espèces d'âge d'or révolu du cinéma algérien vous évoquiez mohamed lakhdar hamina et sa fameuse palme d'or on a eu l'impression en tout cas les critiques ont porté un regard un peu un peu rapide qui a enterré on va dire le cinéma algérien si ce cinéma existent est ce que le cinéma algérien charia est condamné à être un cinéma du réel aubin cinéma algérien il sera ce qui leur a envie d'être un décompte des fins c'est à lui d'une certaine façon pour faire du cinéma il faut deux choses il faut des artistes des visionnaires fait des gens qui ont envie de raconter des histoires et puis il faut il faut trois choses il faut de l'argent malheureusement il faut du financement et il faut quand même malgré tout parce que la culture et le cinéma c'est de la culture avec la culture est une affaire d'état il faut un état il faut il faut une volonté politique pour qu'un cinéma existe qu'ensuite ce cinéma soit totalement dépendant notamment dans son ton et dans dans dans la manière dont il va s'emparer de cette thématique mais il faut qu'il y ait une volonté politique pour que un cinéma s'exprime c'est difficile de faire du cinéma si si on a si on a si on a le pays tout entier contre soi ce que vous voilà donc donc je pense que le cinéma algérien il va je veux pas du tout fait moi j'essaye d'être d'être assez lucide en fait c'est à dire que très rêveur et en même temps je voudrais être un rêveur lucide c'est à dire que je je crois et puis je me méfie des superlatifs et des grandes et donc je crois pas que l'algérie pour l'instant le cinéma algérien est encore eu son âge d'or voilà parce que pour avoir un âge d'or ça veut dire qu'on est à un moment donné où on produit on produit on produit et que dans cette production il ya des chefs-d'oeuvre par dizaines qui sortent c'est un âge d'or l'amitié bah oui l'âge d'or du cinéma italien il produisait des dizaines d quinzaine d vingtaine d vingtaine de films parlera pas par parents enfin j et plus à l'inter de sa y avait toute une génération qui s'étend petit qui ont sorti des chefs-d'oeuvre son compte mais ils se comptent pas sur les doigts de la main c'est ça un âge d'or l'algérie je lui souhaite de plus la plus belle chose qui puisse lui souhaiter c'est un âge d'or de son cinéma est par contre il ya eu effectivement entièrement d'accord avec olivier il ya eu des des moments importants notamment effectivement après après l'indépendance et lakhdar hamina qui effectivement bon vous disiez qu'il était un peu pas bon il est devenu il ya eu cette image ensuite de deux comme on dit un gars du parti enfin parce que tout d'un coup il fallait denis fallait donner avait fabriqué un patron du cinéma ben on est enfin lui a donné à vue parce qu'ils étaient plus exposés sans doute mais bon quand il fait le vent des aurès où quand il fait chronique c'est un jeune mannequin c'est un mec de 30 verges 30 ans de 35 ans qui a une équipe et reed poésie qui est pétri de cinéma qui est venu dire faut faire attention pas confondre le lakhdar hamina qui fait ses films à elle termina d'aujourd'hui qui est peut-être un peu plus politique mais le premier c'est un artiste quoi un vrai que le chronique des années de braise de braise ya des des passages d'une poésie qu'aujourd'hui on n'oserait plus faire ça passerait plus donc par contre pour l'instant il se condamne pour revenir à ta question pour l'instant ils se condamnent effectivement en réel alors pourquoi ils se condamnent au réel c'est des excès des communistes et des réflexions que je me fais un pourquoi est-ce qu'aujourd'hui la production du cinéma algérien d'ailleurs on voit aussi la force vitale de la vitalité plutôt de comment s'appelle du documentaire dans le cinéma en ce moment c'est que l'algérie vit depuis maintenant presque 40 ans une situation particulière que en algérie de tout finalement on a perdu le contact avec la fiction avec l'image de soi etc l'image de soi parce que des films on entre tout le monde envoie tout le temps vers à lens mais c'est l'image des images qui viennent d'ailleurs c'est je dis n'importe quoi c'est ccc james bond c'est la bonne job voilà c'est le cinéma que tout le monde partage sur le sur la planète le cinéma égyptien dota aussi et maintenant le cinéma arabe voilà bon bref mais mais le cinéma le cinéma c'est un miroir un enseignant une société c'est voilà comment tel artiste se voit où te voit dans cette société à c'est hyper important donc d'avoir des figures comme ça des acteurs des actrices qui c'est ça qui fait aussi les vedettes c'est que tout d'un coup elle elle se cristallise à un moment donné le coc mondiale les aspirations le rêve le désir d'une d'un public donc l'algérie moi j'ai toujours je pense qu'on est un petit peu on a une lacune par rapport à ça on est un peu en déficit puisque des 96 ça s'écroule n'y a plus grand chose voilà donc c'est pour ça qu'on parle d'un haut niveau c'est que depuis maintenant 20 mai je me suis complètement perdue mais je me devais retomber sur mes pattes alors en dehors du réel justement puisque voilà c'est ça je reviens ce rappel survient solal c'est donc à partir de là c'est pour ça que la plupart du temps on va filmer on va essayer de montrer l'algérie telle qu'elle est d'accord et même quand on la montre telle qu'elle est on va toujours avoir quelqu'un qui va vous dire non mais ça c'est pas vrai non mais parce que chacun va vous chacun va chercher va sur l'écran dans le film qu'on va voir conquis dans l'histoire que vous êtes raconter sa vérité way avant même de se laisser embarquer par la fiction il ya un vrai problème avec la avec la fiction un oeil sur le spectateur je trouve assez j'ai toujours ressenti ça quand je présente mes films il ya un problème avec la fiction c'est à dire que on a du mal avec le furtif quelque chose qu'on raconte une histoire qu'on a inventé qui n'existe pas qui pourrait exister qu'est ce qui pourrait qui est vraisemblable mais on ne parle pas de quelqu'un qui est qui a existé on ne parle pas de quelqu'un qui raconte pas la vie de quelqu'un de précis parce que la plupart du temps ça souvent été ça enfin depuis depuis un certain temps donc les gens apprennent avec ça donc donc ça c'est la première partie la première suite à celle là de la chose pour moi et le second c'est que aujourd'hui le cinéma algérien en tout cas dits indépendants celui qui n'est pas produit par l'état d'un cinéma qui va chercher ses financements comme je disais tout à l'heure on a besoin de financement sain simagrées chassons son financement ailleurs à l'étranger à l'extérieur notamment en france et ce qu'est ce qui est d'une certaine façon louable et très bien content parce que l'important c'est de faire j'ai un copain qui me dit souvent on s'en fout d'où vient l'argent l'important c'est de l'argent pour faire du cinéma c'est pas complètement vrai peut-être qu'on avance un peu dans le département olivier on était sur le réel et sur les financements ou va y revenir un char yes mais puisqu'on parle de point de vue de difficultés à entendre des points de vue après la sensation notamment un cane de papicha où sont les femmes olivier ce cinéma algérien où sont les femmes est-ce qu'on a un début de réponse quand on regarde la la la filmographie qu'elle soit à l'écran ou derrière la caméra que peut-on dire de cette place singulière des femmes dans la mémoire cinématographique ou en tant qu'actrice de ce cinéma à tous les postes ouais je pense que elle est souvent plus présentes quand tu penses comme souvent dans dans la société en importer le pays la femme est souvent plus présente elle est plus son rôle est beaucoup plus important que que la société veut bien le faire croire non en dehors de la boutade je pense que très souvent il ya un déficit souvent par rapport au réel parce qu'il faut pas oublier qu'il ya beaucoup beaucoup il ya des décennies de d'archivés de vision un peu extérieur coloniale qui vont des formés et qu'ils vont jouer aussi sur la place de la femme qui vont donner un regard extérieur en disant voilà c'est comme ça c'est un peu comme dans le cinéma américain les mexicains qui sont souvent caricaturée d'où l'idée qu'on veut leur plantation plus authentique souvent et donc les femmes vont elles mêmes souvent certaines vont faire prendre la caméra et faire des films on parle souvent d'un set j'ai bar qui fait ses premiers films la question de la femme elle est présente aussi dans des films les lie les autres dans cuisine aussi en fait un dans le film un point très important voilà deux un court métrage la question de la femme est allée au centre même de ce film c'est le retour aussi la famille dans la vacance est aussi la question de la femme c'est vraiment au centre quelle est sa place dans la société comment est ce qu'elle se bat et il ya aussi il ya un enregistrement qui a été fait de manière intéressante à travers les années delà du du positionnement de la femme de la manière dont elles évoluent et il ya beaucoup de femmes cinéastes en fait il ya eu assez djebar ensuite il ya djamila sahraouis par exemple café défi de fiction il ya barakat ya le film qu'elle a fait ensuite il ya énormément de documentaire qu'elle a été faire elle a fait beaucoup documentaire il ya aussi il faut pas oublier par exemple yamina chouikh par exemple la fim et d'eau aussi que tu parlais avec papicha mais il ya aussi ce fait jama il ya chacun alors il ya des gens qui vont être plutôt dans le registre comédie d'autres qui vont être plus dans le domaine aussi du du documentaire je pense aussi à des gens comme habiba djahnine par exemple qui avait fait d'être à ma soeur qui a fait ensuite autre film sur les luttes féministes sur les luttes aussi sociale parce que très souvent beaucoup de femmes aussi veulent refusé enfin certaines d'entre elles ce côté aussi exclusivement féministes elles veulent parler hein porter un regard qui a un regard sa société donc elle ne conçoivent pas non plus dans une opposition franche même si à des revendications donc il ya un cinéma qui a été fait il ya ainsi des matches très intéressants qu'ils réévaluent le rôle des femmes dans la lutte donc il ya aussi des gens de la diaspora comme nassim magassouba qu'est né en france mais qui est ensuite est retourné en algérie il ya aussi tout un ensemble de films qui ont été faits sur ça on va rétablir sa place de ces femmes on va ré interroger la place des figures de combattante pour rappeler ensuite comme tout parent la légitimité de la lutte d'indépendance pour dire mais elle était là au combat comme combattante comme un agent de liaison comme infirmière elle joue un rôle aussi comme l'accueil héberger des militants si l'on aurait pu se faire comment dire arrêtez donc voila et et dans les productions aussi j'en ai cité quelques élus j'en oublie forcément il ya aussi nariman mari qui est aussi une grande productrice un café loubia mara qui a produit des documentaires et donc voilà et j'en ai encore oublié mais il ya vraiment et 7 je trouve ça intéressant de voir on la prend pas en compte en fait quand on voit le cinéma algérien c'est un peu le verre à moitié plein et à moitié vide c'est vrai qu'on peut contester un peu le côté âge d'or mais en tout cas je me dis soit je pars de ce qui devrait être et c'est vrai que la fiction la collection qui mettant en scène des femmes le la fiction c'est vrai que ça fait rêver ça nous pousse vers l'avant sahim c'est l'utopie c'est l'imaginaire ça peut nous faire c'est super important mais il faut voir aussi ce qui existe alors je me dis soit j'ai une vision très pessimiste et je me dis bon il ya beaucoup de limites c'est vrai il faut pas les nier il faut pour voir l'avenir il faut pas se gargariser de quelque chose parce qu'il ya plein cinématographique ils peuvent après donner des signes d'essouflement quoi avec quelques films et se dire ça y est c'est arrivé c'est comme on gagne un match à un moment donné on est les gens non il ya toute une ça se construit comme ça mais ce que je veux dire c'est qu'il ya eu énormément énormément de choses quoi énormément déjà de d'apport de femmes il ya aussi comment dire donc j'ai cité yamina bachir chouikh il ya aussi dans le aussi d'autres productrice dessinée rationnant énormément beaucoup d actrice je vais pas les citer toutes mes amal kateb a dit l'abe émirats mais rien médical qu'on peut voir d'ailleurs dans la boulaye là dans ce rôle de reporter donc à vraiment c'est logique et un dynamisme et souvent c'est assez peu connu dans les rubriques culturelles la plupart en voile watan on voit berthe et je pense aux journalistes il ya énormément énormément de femmes aussi qu'ils sont très actives dans le champ culturel et donc çà çà çà des quelque chose d'une société et qui est souvent pas perçu dans dehors du web où il ya une fois n'y a pas que les chats c'est très bien papicha comme sofia djama mais il y en a d'autres aussi il ya toujours des pionniers des précurseurs et qui travaille dès fois dans les circonstances difficiles mais c'est quelque chose de dynamique pour revenir sur la question des financements liés tout à l'heure vous évoquez cette complexité et la dimension politique qui peut y avoir derrière la naissance du cinéma algérien est un cinéma révolutionnaire qui naît d'une situation c'est la décolonisation de l'algérie pensez-vous l'un et l'autre que le poids du fait politique de cette naissance j'allais dire même documentaire s'est vanté de témoigner de ce cinéma révolutionnaire cette geste nationaliste est ce qu'on en est sorti aujourd'hui et qu'elle poil elle assure larchitecture des financements de ce cinéma algérien puisqu'on le sait le cinéma en général est un cinéma mondialisée y compris dans ses financements est ce que c'est encore une question qui traverse j'allais dire les algériens dans leur cinéma est-ce que ça se fait demander de l'argent à la france ou pas ou à d'autres puissances du nord ouest où est ce qu'on en est sorti et que l'argent n'a ni odeur ni couleur et eon eon consolide les films en devenir quel que soit le financeur écoute moi je trouve que enfin je peux je ne me pose pas la question comme ça en fait c'est à dire qu' il ya encore un cinéma nationale lorsque je vais comment est ce que j'appellerais le cinéma siona c'est une cinéma étatique c'est à dire on va donner je ne sais pas combien de millions de dinars dans le jde pour qu'ils fassent des vagues biopic alors je dis c'est un des réalisateurs historique j'ai envie de dire puisqu'il fait partie des des types qui ont effectivement commencé à tourner dans les maquis mais donc effectivement c'était on se servait mais bon est-ce qu'on peut pas je sais pas après moi je veux pas du tout mais est-ce qu'on va parler de cinéma la ccl ton c'est ça ou alors en fait c'est un peu comme les frères lumière quand ils vont filmer la sortie de l'arrivée d'un train dans une gare ou la sortie des des ouvrières de leur usine bon bah c'est du cinéma mais voilà ça c'est du cinoche jeu s'est animé c'est de l'image bon mais ce qu'il faisait dans les dents les dans les maquis ça n'avait pas plus de c'était pareil c'était pour rendre compte de ce qui se passe dans le maquis donc je ne sais pas si on peut vraiment appeler ça du cinéma je dis pas que oui je dis pas que nous voilà dans le jde lakhdar hamina tous ces gens là ont commencé à ce moment là à faire ça et puis ensuite ils ont fait des films des films très intéressant aujourd'hui quelqu'un comme le barrage d c'est quelqu'un qui s'est spécialisée si vous voulez dans les biopics des personnalités et des martyrs de de la guerre d'algérie toutes les cités tiger-cats sun mais enfin on n'a pas tous les citer mais avait bien fait plusieurs quand même hein et ça c'est entièrement financé par l'algérie d'accord donc par quand voilà donc c'est mes fils est financé par des ministères quoi donc c'est wes et c'est michel bon est ce que j'appelle c'est ce que j'appelle du cinéma de propagande senut ministère des moudjahidine des anciens combattants qui va donner tant de millions c'est la présidence de l'étendre millions à mon sens pas comme ça qu'on fait du cinéma parce que tout d'un coup et je vais revenir c'est toujours pareil un bon ça c'est le cinéma étatiques et puis un autre cinéma ce que j'appelais total au cinéma indépendant dit d'auteur qui dont jeu dangereux auquel je pense que j'appartiens venu enfin dans lequel j'évolue je pense qu'un tracé qui est un cinéma je vais dire qui a ses avantages et ses inconvénients c'est davantage c'est que ça fasse et inconvénient c'est que c'est un il faut il faut quand même avoir un pied en europe 1 pour faire ce cinéma parce que pour la plupart du temps les financements qu'on va les chercher sans définition financements européens et en particulier mais sinon des financements français donc ça c'est mais c'est ce que c'est la même chose que ce que j'essaie de vous expliquer c'est que c'est la même chose c'est que quand c'est ministère des anciens combattants qui payent pour un film il a donne un cahier des charges c'est lui qui paye voyez donc il veut un cahier des charges et vous qu'on raconte ça ça ça et ça mais quand c'est le cnc ou le cinéma du monde qui payent alors c'est moins clair mais il ya aussi un cahier des charges ne va pas donner de l'argent à tous il va aussi donner de l'argent à les films qui vont développer une thématique qui par rapport à la france peut être intéressante ce qui est tout à fait normal je veux dire je ne dénonce rien je peux avoir en 32 des non c'est tout à fait normal corps c'est tout à fait normal que voilà c'est déjà bien que ça existe donc voilà donc donc si vous voulez vous avez deux sortes de films vous avez des films sont totalement étatiques et donc d'une propagande où il n'y a pas de question qu'il soit posé ses limites y ait un scénario enfin bon voilà et puis de l'autre côté vous avez des auteurs qui vont réfléchir se poser des questions et là pour le coup toutes les personnes qu'on cite depuis tout à l'heure c'est quand même des gens qui appartiennent qui évolue plutôt dans cette sphère là des gens qui ont les artistes quoi qui ont des choses à dire et qui vont évoluer dans cette série mais il faut il ya quand même un cahier des charges qui est si ce n'est donnée par les guichet possible en france aussi parlé des festivals de série à donc ce qui est très bien c'est qu'il ya quand même de la production qui serait il ya quand même des films qui se font et j'en fais partie je veux dire je donc je il s'agit absolument pas de comment dire vulgairement cracher dans la soupe a pas du tout c'est juste que je pour moi c'est une question importante si on veut parler de cinéma algérien on parlera cinéma algérien quand de cinéma algérien ce sera affranchi de ses deux de ces deux créneaux là parce que quand il se sera affranchie de ces deux créneaux là il faut il s'exprimera tel qu'il est sur ces problèmes éthiques qui sont les siennes voyez parce que pour l'instant voilà parce que pour l'instant on est quand même dans quelque chose qui est quand même assez un tout petit peu orienté alors il ya des films en titre sont complètement orientée on le dit souvent et je me dis mais attend ce film tu as fait pour des européens s'est pas fait pour des années un pied des fils qui essaye quand même de deux de s'adresser quand même aux algériens en premier en premier lieu mais il faut quand même que leur marché finalement c'est un cinéma c'est ça cinéma c'est le marché qui va voir le film qui va voir les films où il avant les films comment il va voir les films en algérie au jour d'aujourd'hui on compte 17 salles compliqué donc on sait on sait que quand on fait un film même en algérie et là dessus je suis je parle de ma propre expérience je fais un film en algérie qui dans mon esprit quand je l'écris s'adresse aux algériens mais je sais dans ma tête que le public qui va le voir c'est une français parce que c'est lui qui est le film sera distribué dans une salle française parce que en france il ya en france en europe veut dire l'infrastructure l'industrie existe donc pour moi c'est ça le plus le noeud il est là c'est à dire que voilà une mule sur ce noeud de l'industrie et des débouchés la diffusion on a vu avec le chirac la bouffe et j'allais dire de d'image de d'initiative dans des chemins de traverse de traverses pardon que sont les réseaux sociaux on a vu des beaux reportages de photographies des films amateurs une prise de parole j'ai presque presque envie de dire une génération spontanée qui va raconter son irak sans faire de la des science divinatoire croyez-vous l'un et l'autre à une influence à court terme sur dire les cinéma documentaire fictionnel ou autres quelle quel écho irak quelles nouvelles façons de se raconter pour les algériens moi je dirais juste que en fait pour moi le credoc nés avant le krach en fait des films vont être comment dire dont déjà un petit peu briser le carcan après bon on parle très librement et très franchement et c'est ça qui est intéressant chacun donne son point de vue et moi je pense que entre guillemets ya un peu la tradition qu'on avait un aussi des pays un petit peu comment dire la question la commande je suis d'accord qui a toujours des contraintes même qu'on avait vu ça dans le l'ancien bloc socialiste on peut c'est pas de faire des bons films même si c'est les films de propagande à la limite il faut sauver sur le d'ariane de spielberg s'est incliné propagande absolument mais que ce soit bien fait voulons mais ce qu'on aimerait c'est qui est que ça passe vraiment rêver que soit une propagande entre guillemets bien fait c'est pas tellement côté on revendique et c'est vrai que quand on veut faire des films sur par exemple on avait vu la bataille d'alger à l'époque où les bombes les cinémas à paris avait été bombardée la veille avait eu des bombes dans les cinémas concrètement il y avait aussi le film ne peut pas takis les abysses qui parlait et ensuite goût d'amundi loué par la torture ces deux salles qui avait été bombardée donc il pouvait dire n'y a pas de censure c'est juste pour des raisons de sécurité on a vu des années après il ya pas longtemps à cannes avec hors la loi où il y avait une double production à bas alors on dit on parle de la censure moi je suis à fait d'accord mais en europe ou ailleurs ça va s'exercer sur d'autres matières il ya aussi un peu des cahiers des charges et ça il faut pas être naïf c'est souvent des fois les plus visibles d'autres allaient moins visibles mais il ya aussi des tabous dans chaque société et des choses comme ça il faut rappeler une chose c'est qu'il ya une otan pour la question le lit de la littérature ça se dissout un petit peu à la lecture mais kate ont fui en algérie le hédas comme tu dis ben il permet de voir la langue est ce que je vais tourner en kabylie est-ce que je vais tourner par exemple dans une région ça peut la kabylie comme ça peu ailleurs quelle langue je tourne l'opium et le bâton c'était pas en kabyle plus tard la montagne de baya il le tourne en cabine et donc le crioc le fait que des jeunes générations ils sont là ils filment un ils sont ils ont vraiment une éducation à l'image ils sont l'image allez tout le temps là ils sont autant avec les les plaquettes et tout donc on a vu des images très fraîche finalement il était même certains médias étaient en retard par rapport aux images projetées que ce soit lui le média par exemple journalistes de telle ou telle chaîne de télé européenne qui va aller là-bas c'est comme si la le casting déjà prêt les questions des réponses et non ceux qui sont au contact où ils vont voir il volait dans les stades ils vont aller dans des endroits comme ça un petit peu dans le dans le rap 1 le clip par exemple qui revisite la bataille d'alger avec comment il s'appelle direct par exemple des choses comme ça ils sont annonciateurs et il ya toute une une effervescence simplement on va attendre on va voir ce qui se fait après ce qu'il faut voir c'est que le idrac dans cette dynamique c est ce qui crée une liberté pour moi leur année des films comme sa mascarade et d'autre et cousines annonce quelque part un peu un esprit que je dis pas que c'est ça comme ça c'est pas mais ça annonce un état d'esprit c'est à dire que on ouvre des choses qu'on casse un peu des barrières ce que fais tu t'égares et d'autres cinéastes et bain ou annoncés c'est à dire que voilà on quitte un peu long on quitte un peu on va au grand air on va ailleurs on reste même pas que alger voir un petit peu tendu pouvoir on va vers le désert on va vers d'autres endroits on va vers les zones rurales on va les choses de l'histoire est donc le rédac par contre il faut pas parce que il faut il faut être aussi pas hésité à mettre les pieds dans le plat comme vous dites tous les deux eh bien il faut pas que ça devienne aussi une espèce d'arguments peu marketing je vais vous faire voulait un film comme ça je vous donnerai un film comme ça comme on voit des faux on voulait que vous demande par exemple la position d'hors jeu vous même le club et c'est donc il faut que le québec dans cette dynamique la complexité que les cinéastes en fait le prennent en compte et moi pour moi les cinémas ce qu'on appelle renouveau du cinéma algérien au sens large parce que je dirais même pas indépendant ou pas produit coproduit moi je vois vraiment les films les supports et les cinémas il ya des et plein de films déjà ou quatre ans les voyez on voyait qu'ils avaient une audace surtout quand on voit le double cahier des charges dont tu parlais de production il ya vraiment une audace quoi il ya vraiment des gens qui donc le filet qu'en fait il a été il a été présent et je pense qu'il va vraiment beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup comment dire dynamiser quoi dynamiser beaucoup avec des images des fois un peu pauvre des images comme ça mais c'est vrai que après il faut voir que ça va faire sur le long terme c'est toujours la même chose il ya plein plein de tentatives il ya eu des films on se dit c'est placer en ce sens là c'est pas un âge d'or d'ailleurs même biais historien du cinéma la génération précédente qui travaille depuis très longtemps qui est à remettre bedjaoui disait en fait lui il remet en cause la notion aussi d'âge d'or il dit non il ya eu des tentatives et moi je suis assez d'accord il ya eu des choses il ya eu mais souvent c'est un film de filles trafic faut voir sur le long terme est-ce que ça va générer les transmissions des choses comme ça il ya eu beloufa ya eu plein plein de propositions des loups france est déjà le criaq mais des espaces au liban et ailleurs mais c'est je suis face à un contexte mon corps il est un petit peu comme ça c'est comme les films burlesques je pense aux films de liesse aussi non mais c'est ça c'est comment tu réagis par rapport à ça c'est pas si je peux rebondir lorsque des oliviers c'est à dire que et moi je veux pas paraître complètement non non non complètement rigide ou quoi mais parce que le cinéma c'est de la culture donc si tu veux c'est lié à un environnement politique la culture et nier un environnement politique sur les artistes nous sommes là pour faire part de notre subjectivité sur la vie donc il ya forcément un moment donné une entrée politique enfin une donnée qui est politique qu'elle soit alors des fois elle va être militant partisane des fois elle va et évanescent voilà ça va dépendre des uns et des autres mais mais elle est forcément présente sinon ça n'a aucun intérêt donc donc si tu veux là pour l'instant c'est ce que je suis entièrement d'accord c'est des petits décédé petit coup de l'événement c'est au fond et c'est là on peut effectivement un tel film qui sort ça à faire parler et à chaque fois c'est des petites c'est des petites comment dire des petites victoires d'happy chat qui remporte qui a autant de succès que ce soit à cannes où eux-mêmes après à sa sortie c'est très bien on aime on n'aime pas c'est pas le problème c'était si on doit parler d'eux si on va parler je dire en tant que hbo pour rêver au cinéma algérien de demain l'important c'est que tout d'un coup y ait une production qui se fasse voilà et qui effectivement mais en et en ayant dans le viseur qu' il ya un an on donne il faut trouver son indépendance en fait parce que tu vois tout à l'heure quand on disait vous voulez il ya des très grands films aux états unis où on apporte tout ailleurs d'ailleurs qui se sont fait on y avait qu avec un réalisateur de talent qui va dire à des mecs ah bon vous voulez ça ok je vous en faire un et puis boum shakespeare il a écrit mme anne baisse parce que avec des avec des sorcières parce que jacques premier était un féru de sorcier à bonbons tu vas des sorcières je te mets des sorcières il écrit un chercheur donc c'est des contraintes les contraintes peuvent être intéressantes au contraire artistiquement c'est un moteur ça peut être vraiment ça peut susciter de la de l'idc c'est très bien c'est juste que moi je vois si je participe avec vous et je 13 dans le réclamer par contre je veux pas être dans un truc qu'on va parler cinéma algérien pour le dire très sincèrement comme je le pense aujourd'hui le cinéma algérien tel que à exister le cinéma français italiens ou américains pour l'instant il n'existe pas il est il est sous perfusion il va je souhaite qu'il arrive mais pour l'instant il n'a pas son indépendance parce que comme soit on est dans 20 de propagande sans talent soit on est avec beaucoup de talent mais dans une autre dans une dague d'autres contraintes voilà c'est tout alors pour que ce cinéma algérien advienne quel serait votre ordonnance à chacun puisqu'il semblerait qu'il n'est pas encore parvenu à son âge d'or un son à sa maturité en tout cas à son identité a figé à ses contours qu'est-ce qui lui manquerait ce cinéma algérien pour pour faire famille en tout cas pour imprimer une spécificité cinématographique ou moi que je vois je vais juste ce serait très intéressant d'avoir le point de vue de lies parce que lui il est vraiment acteur réalisateur et aussi à une équipe parce que là je parle des femmes je parle de ça mais il ya d'excellents acteurs ont parlé tout à l'heure de sa mère et kim par exemple il ya aussi de ses pas il ya des grands rôles ya aussi des seconds rôles qui sont vraiment des acteurs à part entière il ya une géniale il ya vraiment deux il ya un potentiel énorme moyen potentiel et leur superbe très talentueux et vraiment et donc du coup c'est un peu du gâchis de se dire mais il aimerait demande qu'à tourner encore plus à faire beaucoup plus de choses à voir une vraie industrie mais quand on parle de ça c'est que à l'époque comme il y avait quand même dans le système dit socialiste moi je le vois objectivement j'essaie de pas de deux pour et contre bon il ya eu la chute du mur de berlin voilà l'histoire a tranché mais à l'époque il y avait une volonté politique en fait 75 la palme d'or les festivals il ya énormément dessus y'a pas un festival qui est moins politique que cannes cannes souvent c'est vraiment des pays émergents le pays premier pays qui réussit en fait avoir donc africains et à avoir la palme d'or faisant de 15,75 ça de gagné avec une séquence historique août à une diplomatie qui est quand même très très fort celle de ben bella plus celle ensuite de boumédiène avec les non alignés 73 les non alignés alger tout le monde est accueilli la dernière grande visite d'algues ndc là-bas 69 hiérarchie chef maryan makeba nina simone enfin voilà donc en tout cas après on peut dire que c'est quelque chose de propagandistes bien sûr et qui a aussi des contraintes il ya des gens qui sont comment dire admis d'autres moins zinet fait qu'un film etc je parlais pas de quand je parlais de propagande pour les battre ces films là non bien sûr on est bien d'accord rehaussé par les contemporains mais en tout cas il y avait une volonté politique il y avait comment dire un théâtre qui marchait il y avait aussi des poètes y avait des écrivains certains étaient déjà en exil il faut pas non plus se mentir faut pas avoir une vision idyllique mais en tout cas une évolution une volonté politique dans la peinture dans tout le champ des arts il y avait jean sénac aussi dans la poésie qui va vraiment pour la jeune poésie à djenane qui va pousser il ya quelque chose de toute la société il ya une effervescence dans la musique dont beaucoup beaucoup de choses après l'idéal après les années 80 après il ya une espèce de ralentissement il ya beaucoup de troubles y avait des scènes et noir et qui ne l'aide pas nulle part il ya aussi ce que tu disais un moment donné un autre moment sur la fermeture aussi un et voilà mais il ya des choses il ya énormément de choses alors moins ce que je me dis et c'est là je ne suis pas acteur moi je suis plutôt observateurs et de l'analyse et de montrer des lignes mais ce que je vois c'est qu'il ya des films qui ont été un peu audacieux et ben on se demande qu'est ce que faire de cette énergie il y avait aussi des gens comme moknèche par exemple cas évitables viva l'algérie n'était pas un film de canac mais c'était un film quand même qu'ils envoyaient qui essayait aussi d'avoir un regard critique et d'autres films quoi les films comme youssef par exemple dans ma match rires et d'autres donc il ya eu énormément de choses après une famille par définition je dirais presque une tribu ses larges ça peut être multiples donc pour moi c'est un team de vivacité en fait c'est que très souvent quand on parle de des fois il entend parler de renouveau de cinéma algérien ces quelques noms il ya énormément énormément énormément dynamique il ya aussi malek bensmail d'enfin c'est pas pour faire un homme dropping c'est vraiment pour montrer des gens qui apportent et qui demande sont vraiment dans cette volonté mais il faut aussi qu qui un support effectivement un support et institutionnels étatiques des conditions de tournage pas de blocage etc ça c'est un aspect concret et puis à autre chose aussi là dessus et autre chose s'ils savaient que c'est que concrètement moi quand je dois produire un film quand les films que j'ai fait jusqu'à maintenant à alger quand il s'agit d'aller voir untel ou untel est donc d'aider guichet public pour demander de l'argent il ya aussi une chose c'est que aujourd'hui l'algérie c'est un pays c'est compliqué se faire soigner a pas d'argent dans la santé conduit qu' il ya pas d'argent dans l'éducation qui sont quand même les dans un état je veux dire ces deux piliers l'éducation la santé c'est quand même les deux choses c'est compliqué nous artistes d'aller dire que bon on donne peut-être pas des millions à la santé mais faudrait nous dominions ah non il ya un moment où c'est donc le cinéma algérien dont auquel on rêve là il je pense qu'il va aussi arriver et être rendre il peut être rendu possible un moment où il ya une stabilité aussi sociale qui va se mettre en place c'est à dire au tout d'un coup ce pays va un jour nous nous on ne peut que le pousser on ne le verra peut-être pas on n'est là que pour maintenir la perfusion j'ai envie de dire mais on sait pas nous allons le faire le cinéma algérien de demain pour sa part cela s'est tout de suite mais on nous on est là pour pour dire qu on lâchera rien et qu'on veut aller vers ça mais c'est le jour où finalement ce pays va politiquement économiquement trouvé sa stabilité est sacré et sa créativité quoi même même économiquement c'est à dire que voilà on en parlait tout à l'heure c'est vrai alors c'était mais c'est pour ça que c'est lié à la politique tant que ce sera un pays fermé d'où les gens ne sortent pas parce que c'est ça aujourd'hui la réalité de l'algérie il ya sur ce 40 millions de dettes j'ai rien il ya allez quoi 200 milles qui sortent par an quand je dis qu'ils sortent bien qu'ils ont le droit d'aller se balader quoi en europe et a le droit d'aller prendre l'air il ya quarante autres millions tu restes à la maison tu bouges pas cetc confinement ce confinement depuis 35 ans à l'intérieur donc ça pour le mélange des idées la créativité le dynamisme il n'y a rien de plus mortifère donc c'est aussi ça c'est aussi un pays qui tout d'un coup le jour où les choses et que politiquement vont se stabiliser vont s'ouvrir dans sa seniors on va respirer ça repasse ça va repartir et il ya quelques et les arts notamment le cinéma alors après bon voilà avec ce que note en train de vivre les révolutions numériques et tant qu'on est l'une des choses intéressantes en algérie sa seconde on pourrait en parler c'est ce que tu laborde un peu avec la drogue mais c'est effectivement c'est qu'aujourd'hui les jeunes des plus jeunes que ni la génération qui nous qui nous suit va manier les nouveaux médias à savoir les téléphones des vidéos sur téléphone les youtube la cia là il peut peut-être se passer quelque chose à cet endroit là parce que là si tu veux ils n'ont besoin de personne ils ont besoin d'un téléphone d'un ordinateur et se débrouille et y en a monras daoudia ya des galets youtuber en ce moment qui font des choses vraiment intéressantes qui ont extrêmement dynamique qui ont énormément de 2,2 de followers en fait ce qu'ils sont ce qu'ils sont qui sont suivis pas qu en algérie qui le font on parlait de la langue qui le font dans leur langue a eu lui il est d'oran il parle en or années et tout le monde va le comprendre donc c'est aussi par la queue que ce que quelque chose peut éventuellement arriver c'est sûr d'ailleurs que ça va il s'en doute arrivé par là parce que c'est un endroit où on peut prendre son indépendance après bien évidemment si tu dis des choses bon gré sur aprilia l'on peut venir taper sur les doigts ok mais mais il ya quand même un espace d'indépendance un espace de liberté qui est nettement plus important que au cinéma ou bas on a besoin d'une caméra c'est une caméra ces vingt mille balles ces vingt mille balles pour transmettre un savait pas même pas à discuter c'est comme ça il est et puis ensuite il faut développer il faut voir le cinéma c'est pas l'écriture c'est pas de la pince et c'est cher il faut de l'argent il faut des feux des moyens financiers pour les quelques instants qui nous restent ensemble j'ai envie de chlore nos échanges autour d'eux justement que vous rappeliez la difficulté de faire du cinéma les moyens du cinéma mais dix étaient difficiles de finale à pardon je ne vais pas faire dire ce que vous ne dites pas en tout cas du prix que ça coûte de faire du cinéma est ce que ce n'est pas par le cinéma documentaire que ce renouveau s'ils existent ces faits ces dernières années la chine est encore loin on citait donc malek bensmaïl hassan ferhani et c est ce que c'est le cinéma documentaire qui apporte cet oxygène ou c'est vraiment deux trajectoires parallèles quand on parle du cinéma de fiction et du cinéma documentaire pour moi en fait il ya vraiment des passerelles entre les deux cas ton parle je repense souvent un film comme elle par exemple de ahmed lallem qui avait été formé comment dire à l'époque à l'école de lodz en pologne et qui revenue ensuite et le documentaire lui l'a fait défection l'a fait les deux même s'il est plus connu pour ses documentaires mais il disait en fait il ya une espèce de d'esprit un peu léger et il faut rappeler aussi le rôle à l'époque de la rta il y avait des y avait un peu un espace de liberté par exemple la nouba des films de dumont chaunois elle a pas eu la grosse machinerie de long qui coud des gros du gros matériel melaye de type de tournage à ses mobiles elle a dit ben on va tourner un peu dans le chaunois beloufa c'est une équipe de la rta c'est un document un pouvez nous dire l'antique et la rts que sa part donc bien sûr de sûr la rta c'est le alors on 6 et c'est 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Algérie- France, la voix des objets #5 - Affiches, photo, cinéma : l’Algérie comme elle se voit

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